.
 

Partagez | 
 

 our final song

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
- give me something unfamiliar -
avatar

posts : 118
âge : thirty years old
statut civil : in relationship with his foolishness
adresse : williamsburg

my diary
disponibilité rp : open 3/3
mes amis, mes amours, mes emmerdes:

MessageSujet: our final song    Mar 25 Avr - 1:47


raylan, winchester
≈ ≈ ≈
{ watching throught my fingers }
crédit/ gif/tumblrbastille, good grief.

nom complet : winchester, patronyme aux odeurs de bières, échos de la rue, de la violence, au goût de sang, déjà traîné dans la boue part ton géniteur. juste un nom, une simple identification, à tes yeux, héritage sans valeur. raylan, prénom du grand-père, hommage insensé, pour suivre la tradition. jonah, c'est simple, c'est court, délire biblique pour apaiser les consciences.
âge/lieu de naissance : trente ans, trop adulte, pas assez mûr, sortis trop vite de l'adolescence, de l'innocence de l'enfance. t'es arrivé sur terre un quinze février, ici même à new-york. origines : origines perdues venues d'écosse, d'après ce que t'en sais, pour toi ça sonne plus comme un mythe, t'es américain, pur souche, t'as jamais quitté ta ville natale, t'y creuseras probablement ta tombe. emploi : serveur au starbuck. situation amoureuse/orientation sexuelle : enchaîné à son fantôme, tu te dis célibataire, incapable de t'accrocher à un seul corps. caractère: tu souris, tout le temps, souvent, t'es joyeux, tu aimes la vie, tu aimes les gens et tu ne les comprends pas en même temps, mais ils te fascinent, alors t'aimes bien leur parler, même si tu ne les connais pas, tu parles aux inconnus, aux gens que tu sers, à n'importe qui, t'es sociable mais t'aime aussi être seul, t'es un loup solitaire, tu peux passer des jours isolé, sans avoir besoin de personne, ni de parler. tu es très contradictoire, t'es pas romantique, t'aimes pas parler de tes sentiments, toi tu préfères les démontrer, faire ressentir les choses, t'es tactile, t'as besoin de contact avec les gens, de la chaleur humaine. mais t'es impulsif, on ne sait pas toujours sur quel pied danser avec toi, un jour agneau, loup sauvage le lendemain, tu caches facilement ton vrai visage. groupe comfort to strangers.

t'as jamais fumé, ni pris de la drogue, pourtant t'as passé du temps dans la rue, t'as fréquenté des gens pas net, mais toutes ses merdes ça ne t'a jamais attiré. / tu bois, t'es pas alcoolique pour autant mais on peut souvent te voir un verre de bière à la main / ton père a été tué quand t'avais quinze ans, ta mère a disparu deux jours plus tard, te laissant seul, mais jay a été là pour toi. / underco.


pseudo : ici. région/pays : ici. personnage inventé/lien : ici. commentaire : ici.  
Code:
<aa>célébrité prise</aa> | pseudo en minuscule

_________________
And drunk we set the world to rise, As we fell and hit our heads upon the curb, You make me laugh until I die, Can you think of any better way to choke?


Dernière édition par Raylan Winchester le Mar 25 Avr - 22:41, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://rollingstone.forumactif.com
- give me something unfamiliar -
avatar

posts : 118
âge : thirty years old
statut civil : in relationship with his foolishness
adresse : williamsburg

my diary
disponibilité rp : open 3/3
mes amis, mes amours, mes emmerdes:

MessageSujet: Re: our final song    Mar 25 Avr - 16:24


don't let this be our final song


tes doigts s'agitent sur le papier, ton bras maintient le papier qui menace de s'envoler avec le vent. t'es concentré sur ton dessin, tu ne vois pas la brute arriver. ton carnet est propulsé sur le sol, emportant ton crayon avec. je t'ai déjà dis d'aller faire tes merdes ailleurs, freaky! t'as pas besoin de lever les yeux pour savoir qui c'est. tu soupires et remontent tes lunettes avant de te lever pour aller récupérer tes affaires éparpillées sur le béton. mais l'autre gosse pose son pied sur le cahier t'empêchant de le prendre. je t'ai pas entendu t'excuser, petit con! tu fermes les yeux un instant, trop habitué à ce manège. tu sais que le coup va bientôt partir et t'es déjà prêt dans ta tête, parce que les mots qu'il veut entendre tu ne les prononcera pas, tu ne le feras jamais. lâche-le, connard ! tu relèves la tête vers la voix que tu ne connais pas. tu vois ce garçon s'approcher de ton agresseur du jour pour lui faire face. pourquoi t'irais pas t'en prendre à des plus âgés que toi pour une fois, débile? tu vois la brute rager et hésiter mais, il tourne finalement les talons, jugeant la taille de son adversaire. toi, t'as pas bouger. t'as assisté à la scène sans broncher, presque pétrifié. personne ne t'avais jamais défendu jusque ici. tu le regardes se baisser pour ramasser tes affaires pour te les tendre. il n'est pas prêt de venir t'emmerder, t'inquiète. tu prends tes cahiers sans le lâcher des yeux. merci. tu sais pas comment ce mot est parvenu à franchir tes lèvres. moi c'est jay. tu hoches la tête avant de répondre. raylan. t'es encore trop surpris pour prononcer plus d'un mot à la fois. ravis de te connaitre raylan ! tu ne savais pas à ce moment-là que jay deviendrait bien plus que le garçon plus âgé qui venait de t'éviter de te faire frapper par un camarade de classe.  

tu n'étais pas fais pour ce monde, tu le sais, tu l'as toujours su. tu as cru ton cousin quand il te disait que tu avais été adopté, trouvé dans la rue, dans une poubelle, les versions changeaient à chaque fois mais le fond restait le même. ta mère te rassurait en te disant que ce n'était pas vrai, qu'il voulait juste te taquiner simplement, mais toi tu y croyais, comme un virus ancré dans ton esprit, qui grandis de jour en jour. tu t'imaginais venant d'ailleurs, en regardant les étoiles, cherchant laquelle était ta vraie planète, ton vrai monde, tu étais comme superman, un étranger venu d'une autre galaxie, envoyé par tes vrais parents, pour te sauver. tu n'avais pas le choix que d'y croire, pour avancer, survivre dans ce monde auquel tu ne semblais pas appartenir, quelles autres raisons expliqueraient cette différence, pourquoi toi tu ne serais pas comme tout le monde.

les années passent aussi vite que les secondes, les souvenirs se créent, s'empilent, s'effacent, se remplacent, la routine s'installe, tu grandis, affronte la cruauté de la vie. un père escroc, plus souvent absent, partis dealer sa drogue dans les grandes villes, là où la clientèle ne manque pas. une mère qui essaye d'assumer son rôle, mais la réalité la rattrape, et lorsque ton géniteur se fait tuer par un quelconque gang rival, elle fuit, incapable de continuer seule. tu ne lui en veut pas, au fond, elle n'a jamais été à sa place non plus, tu le sais bien. le corps ton père c'est toi qui l'a découvert, toi qui a prévenu ta mère. t'avais quinze ans et ta vie aurait pu s'arrêter là pour toi. mais, tu avais jay. lui il ne t'a pas abandonné. t'as vécu avec lui pour ne pas finir à la rue. mais, vous avez dû vous battre ensemble pour survivre. t'as usé de tes talents pour y arriver, t'as vendu tes dessins dans la rue, t'as chanté là où on te laisser faire. t'as bossé là où on voulait bien de toi. mais ce ne suffisait pas toujours, alors jay a usé de ses propres dons. différents des tiens. moins légal et plus dangereux mais, il était doué. trop peut-être.

le soleil se glisse lentement derrière l'horizon couleur sang. le vent vient lécher votre peau, à peine recouverte par cette soirée de juillet. la fumée de sa cigarette flotte devant vos yeux. ton regard se pose sur l'immensité de la ville, la vue que vous offre votre emplacement est indescriptible. tu soupires, en songeant que tu pourrais rester là pendant des heures, des jours, voire des années. juste là, assis sur ce toit, à côté de jay. mais, y a ce truc qui te tord le bide, ces foutus sentiments qui s'accrochent et refusent de se barrer. tu les as refoulé jusqu'ici mais, ça te submerge trop depuis quelques temps. tu portes ta bière à tes lèvres pour combler ton silence, celui qui semble s'être installé depuis trop de minutes maintenant. qu'est-ce t'as mec? sa voix te sort de tes pensées. moi? rien pourquoi? il sourit en se rapprochant de toi, il passe une main sur tes épaules. parce que je te connais, ray. tu peux rien me cacher, t'sais. y a quelque chose qui te tracasse, alors vas y raconte. tu peux tout me dire bro. tu soupires de nouveaux. tu sais parfaitement que tu peux tout lui dire, te confier aveuglement à lui. t'as aucun doute là-dessus mais, là c'est différent. ça le concerne lui et t'as peur de tout faire foirer. t'as peur de le perdre. tu sens sa main faire une pression sur ton épaule, comme pour te rassurer, te pousser à parler. tu passes une main dans tes cheveux. je crois que je suis amoureux. tes mots te semblent ridicules, au moment même où tu les prononces. et tu les regrettes surtout, tu voudrais les reprendre, les effacer. mais, c'est trop tard, tes paroles ne t'appartiennent plus désormais. tu entends jay rire à tes côtés. et c'est pour ça que tu parles plus depuis deux jours ? mec c'est rien. ça fait partie de la vie, on tombe tous amoureux un jour. fallait bien que ça t'arrive. tu serais presque tenté de partager son rire mais, tu sais que le vrai problème n'est pas là, t'as pas totalement avoué ce qui te trouble tant. ça t'est déjà arrivé toi? il tire une dernière bouffée de sa cigarette avant de l'écraser contre le béton. naan ça risque pas de m'arriver à moi, pas avant longtemps, tu me connais. tu reportes ton regard sur les building qui vous font face. peu importe qui c'est, ray, ce type sera chanceux d'être avec toi. tu le sais bien. ses mots t'arrachent le coeur bien plus que tu ne le penses. je le connais ? tu voudrais fuir, oublier ce que tu viens de dire et reprendre votre vie d'avant. mais, tu ne peux plus reculer. tu ne veux pas lui mentir, tu ne l'as jamais fais jusqu'à présent, à l'exception de ce que tu t'apprêtes à lui avouer. c'est toi jay. ta voix est brisée, ton regard est planté dans le vide, loin, à des kilomètres de ce toit. là où tu souhaiterais être à présent. le silence revient s'installer entre vous. un silence lourd et glacial. tu sais que tu viens de le perdre, tu sais pas trop comment. mais, tu le sens. d'une manière ou d'une autre, tu l'as perdu ce soir. pourtant la suite est inattendue et au delà de tes espérances. y a sa main qui vient se poser sur ta joue pour tourner ton visage vers lui. y a son regard qui plonge dans le tien. y a ses lèvres qui s'écrasent sur les tiennes avec douceur. un simple baiser. mais, un espoir qui grandit en toi, un futur bien différent de ce que tu imaginais. un baiser emplis de promesses. un baiser silencieux. bien trop. sa bouche quitte la tienne. tu poses ta main sur sa joue à ton tour. mais, il reste silencieux. il t'entoure simplement de ses bras et vous restez là à profiter des dernières lueurs de la soirée. des gosses de dix-huit et vingt ans que la vie n'a pas épargnée. mais, que rien ne pourrait séparer. du moins tu le croyais, tu l'espérais tellement. mais, t'avais pas compris que ce baiser était un simple baiser d'adieu.


_________________
And drunk we set the world to rise, As we fell and hit our heads upon the curb, You make me laugh until I die, Can you think of any better way to choke?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://rollingstone.forumactif.com
 

our final song

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» [Photoshop] Final Fantasy - Fang
» Cherche joomla template final fantasy 7
» Discussion autour de Final Fantasy + Sondage !
» [UPTOBOX] Final Storm [DVDRiP]
» 04. Love you like a love song, baby...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
rolling stone :: before the real beginning :: Data base :: welcome to new-york-